Une famille qui s’agrandit grâce à l’arrivée d’un nouvel enfant est généralement une bonne nouvelle. Cependant, il s’agit d’une tout autre histoire dès que la filiation est remise en question. Pour ôter les doutes, mieux vaut recourir à un test de paternité. Sachez qu’il y a plusieurs prélèvements possibles.

Les prélèvements classiques

Les tests de paternité sont réputés pour être fiables à 99 %. Cela dépend toutefois de la qualité du prélèvement effectué. L’une des méthodes les plus sollicitées, avec des résultats incontestables, est le frottis buccal. Celui-ci se fait à l’aide d’écouvillons dédiés pour une analyse de la salive. Notez qu’aujourd’hui, certains laboratoires peuvent vous fournir des kits prêts à l’emploi. Si vous commandez ces derniers, vous pourrez réaliser le test en toute discrétion chez vous. Sachez néanmoins que le résultat obtenu n’aura aucune valeur juridique. Il est aussi possible d’effectuer un prélèvement sanguin qui offrira autant d’informations que la salive. Cette méthode est surtout répandue lorsqu’il s’agit d’un test prénatal. Dans ce cas, le code génétique du fœtus sera extrait à partir du sang de sa mère.

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Cas particuliers pour des tests de paternité

Il est également possible de passer par d’autres types de prélèvement, mais les résultats ne seront pas aussi fiables à ce moment-là. Dans cette optique, il faut se rabattre sur des échantillons portant le marqueur génétique de la personne. C’est, par exemple, le cas de la tache de sang ou du sperme sec récent. Lesdits marqueurs sont présents à plus de 90 %. Il existe également d’autres solutions plus faciles, mais beaucoup moins efficaces. Il peut s’agir de brin de cheveux, de bout d’ongle, de cire d’oreille et même d’un chewing-gum mâché par l’intéressé. N’oubliez pas que des échantillons de grandes quantités sont nécessaires pour espérer avoir des résultats fiables. Il est également important de se fier à un laboratoire certifié et accrédité.

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